Un nuevo concierto pero una otra vision
Une envie irrésistible d’homme m’a pris Jeudi soir en entrant dans ce lieu que je connais bien. Celle de comparer une multitude de détails….
A commencer par la sono sera-t –elle aussi forte ? aussi saturée ?
Et puis les chanteurs seront assez percutants ? et puis ; et puis...... ;
Bref, comme d’hab, les pensées vont et viennent jusqu’à ce que les lumières s’assombrissent et que les acteurs de cette soirée entrent au devant nous.
Un dernier regard en arrière et mouais on dirait qu’il y avait plus de tête la dernière fois!!!
Mais, à part quelques unes, ce ne sont pas tout à fait les mêmes.......
Et vlan, petite intro d’un son léger qui vous présente les quelques acteurs clés de la soirée. Et « Papi » Alvarez au milieu souriant et bienveillant pour nous.
>
Adalberto Alvarez
STOP
à la comparaison. Ces groupes cubains sont d’une monotonie terrifiante.
Celle de l’excellence et de l’envoûtement.
Il y a tant à raconter. Dans un angle général, un groupe de plusieurs générations. Donc pour moi, çà veut dire que la transmission continue et continuera…. Garantie de chansons à venir….
>
Générations de son
Toujours avec une vue globale, des cuivres plus tournés vers les tumbaos, deux claviers de chaque côtés de la scène qui se répondent et se complètent. Dans l’oreille, pénètre un son juste, dosé, connu mais terriblement efficace sur les visiteurs. En cinq mesures, le public avait déjà répondu et la discussion s’établissait.
« Papi » Alvarez s’essayant au Français et commençant à détendre et à solliciter le public.
Je reste impressionné par l’endurance du groupe d’Adalberto Alvarez…je crois qu’il y a eu a moins 4 morceaux dépassant les 20 mn.
Juste avant le rappel, le trompettiste faisait signe qu’il n’avait plus de souffle, et pourtant juste après, ils nous en rebalançaient pour 22 mn.
Ils ont joué pour Paris et il n’y a pas eu économie. D’ailleurs nous avons beaucoup chanté.
>
Choros pour tous
Et participé. J’ai aperçu certains qui soi-disant n’aiment pas beaucoup le son…. se déchaîner sur Tumba, timbal y bongó.
>
Patricia chantait aussi
Le « son d’Adalberto » relooké ainsi avec les interventions dosées de tous les membres de l’orchestres moderne offre des possibilités infinies d’enrichir un morceau initial sans pour autant le surcharger. A la sortie également les oreilles ne bourdonnaient pas, tout le monde avait un large sourire, prenait même des photos avec le maître. D’autres avaient amené des gâteaux. Mais, je rêve, on est bien au New Morning là Temple musical de Paris?????
>
Ben qu'est-ce qu'ils font là ?
La musique d’Adalberto Alvarez est réellement une musique de charme. MAGIQUE.
Tous étaient dans une espèce de sérénité pleine et heureuse. Et pourtant, les deux heures de concert ont bien été faites. Où sont donc passées les minutes alors ???… Dans notre mémoire alors ; ; ;
>
Bonguero surdoué
vite à mon lecteur… Je sens que cette semaine je vais me refaire entièrement la collection Alvarez.
Mais, ne vous y méprenez pas : la collection reelle des production de cet homme est hors d'atteinte désormais.
C’est quand qu’il revient encore en Farnce ???